Des nouvelles de Patreon!

Voilà bientôt 3 semaines que j’ai ouvert mon Patreon!

Si jamais vous aviez loupé ça, vous pouvez aller découvrir en suivant ce lien :

https://www.patreon.com/aliceheit

L’heure est venue de vous en donner quelques nouvelles!

 

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C’est désormais sur cette nouvelle plateforme que je concentre et approfondis mes partages autour de mon nouveau projet de création d’un oracle de archétypes féminins-en collaboration avec Sylvie Verchère Merle et les éditions Trédaniel !

Et je suis enchantée de toutes les personnes qui m’ont déjà rejoint! C’est réellement très stimulant pour moi !

Depuis que je me suis lancée, j’ai plein d’idées de partages autour de sujets qui me tiennent à cœur : la créativité au féminin, les rêves, la guérison, les déesses, le féminin en général, le processus créatif… (J’ai déjà publié une vingtaine de posts!), et non seulement c’est une opportunité nouvelle pour moi de partager avec ma communauté, mais en plus c’est aussi l’occasion d’approfondir tous ces sujets d’une façon nouvelle et excitante pour moi!

Ce qui est aussi tout nouveau pour moi, c’est que je m’y exprime et je m’y expose d’une manière nouvelle, que je n’avais jamais osé auparavant. Et là, Patreon n’est pas seulement enthousiasmant : il réveille une multitude de peurs!!!

Eh oui car c’est aussi cela entrer plus en profondeur et dépasser la superficialité : je parle aussi de ce qui est plus difficile, des épreuves que je suis amenée à traverser dans le processus, ce qui n’est pas dans mon habitude, car notre vulnérabilité, nos doutes et nos peurs sont des choses que nous apprenons très tôt à camoufler.

Pourtant cela fait partie d’une vraie authenticité, que j’ai à cœur de développer dans ma démarche, et dont le monde d’aujourd’hui manque cruellement à mon sens. Cela est une épreuve de le mettre en pratique, et cela demande vraiment du courage!

Par exemple, pour moi ça peut se manifester de la façon suivante :

  1.  Je ne vois pas forcément en quoi mes partages pourraient intéresser d’autres personnes que moi…
  2.  J’ai un fonctionnement plutôt secret, spontanément : donc Patreon est pour moi un challenge assez total !
  3. J’ai peur qu’on puisse utiliser ce que je partage d’intime pour me juger ou me nuire.

Donc tout ce processus en route me fait bien bosser à tous les niveaux…

On peut dire que je sors de ma zone de confort! (Et tant mieux, car pour évoluer, on doit passer par là!)

Je sais pourquoi je le fais, je sais ce qui me pousse à dépasser mes peurs :  ma démarche a vraiment du sens pour moi, je pense que mon travail a plein de choses à apporter au monde et à plein de personnes, d’une manière unique. Mon activité m’apporte de la joie, du sens, et elle en apporte à d’autres aussi, alors je souhaite qu’elle puisse vivre!

Je pense aussi que le projet que nous créons avec Sylvie est porteur d’une richesse qui pourra nourrir beaucoup de femmes dans leur démarche de guérison et d’évolution…mais aussi des hommes!

J’ai aussi envie de développer des liens plus profonds et plus authentiques avec les personnes qui m’entourent, qui apprécient mon travail et ont envie de le soutenir : je pense que de tels liens sont enrichissants pour tout le monde!

Si ça vous dit de tester et de vous abonner à la plateforme juste pour voir, c’est possible aussi puisque vous pouvez stopper votre abonnement à tout moment !

 

Pour finir, petites précisions techniques qui peuvent intéresser des artistes qui songent à créer un Patreon, tout autant que des futurs abonnés : je dois dire que je suis très satisfaite du fonctionnement de la plateforme qui est vraiment ergonomique, agréable, simple à utiliser et régulièrement mise à jour ( contrairement à d’autres plateformes comme Tipee, que j’avais testée et qui m’avait vraiment déçue).
Quand vous vous abonnez, vous choisissez votre abonnement, et ensuite vous recevez directement par email tous mes partages, photos, vidéos, textes… Aucun risque de manquer une étape du processus!

 

A suivre, et à bientôt! 🙂 n’hésites pas à me poster des commentaires, j’y répondrai avec joie!

 

Ouverture de mon Patreon!

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Aujourd’hui j’ai la joie de t’annoncer le lancement de mon tout nouvel espace d’échanges et de partages artistiques, sur la plateforme PATREON !
Si tu ne connais pas encore Patreon :
Cette plateforme permet de s’engager activement dans le soutien d’artistes que l’on aime, d’échanger avec eux… et de découvrir leur travail créatif de l’intérieur !

Je t’y propose pour la première fois, un espace dédié à des partages vivants et profonds, au sein de mon univers !

Et concrètement? Ce sera des vidéos tournées le jour même à mon atelier, des photos de mon travail en cours, partages de mes péripéties créatives, des échanges avec toi au fil de mes publications…et tes retours, tes souhaits de partages, tes questions, y seront bienvenus aussi! Tu pourras également y rencontrer et échanger avec les autres membres de ma communauté!

Ce sera aussi un espace où  tu pourras interagir avec moi de manière plus riche, plus personnelle, que sur les réseaux sociaux.

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L’ouverture de cet espace coïncide avec une nouvelle étape de mon parcours artistique :
En effet, fin 2019, je m’engage dans un projet excitant et vertigineux : la création d’un jeu d’oracle sur le thème des archétypes féminins.
Ce projet est né de ma rencontre avec Sylvie Verchere Merle qui travaille depuis plus de 20 ans sur les mythes du monde entier, les rêves, et les archétypes féminins.

Nous avons signé en fin d’année un contrat avec les éditions Trédaniel pour l’édition de cet Oracle.

Voilà des années que je me passionne pour les tarots et les oracles. Avec ce projet, Sylvie et moi rêvons de donner naissance au jeu d’oracles que nous avons toujours rêvé d’avoir entre nos mains et d’utiliser !

Cela consiste pour moi à créer 48 dessins originaux pour 48 archétypes différents ! Sylvie de son côté va créer le livret de textes d’accompagnement…

«Notre démarche, tout en restant intimement liée à une approche graphique, créative, poétique, langage de l’âme, souhaite proposer une lecture plus juste des symboles liés aux Figures Féminines dont notre société nous a trop longuement privés. »
Sylvie Verchère Merle

As-tu le désir de mieux connaître les archétypes féminins ?
As-tu l’envie de plonger avec moi dans l’aventure créatrice de ce jeu d’Oracle ?
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Pour le prix d’un café (prix d’un des abonnements mensuels), tu pourras entre autres accéder à mon fil exclusif de partage avec ma communauté la plus engagée (dont tu feras partie) – qui me rejoint peu à peu dans cet espace !
Si tu as envie d’aller plus loin dans les partages avec moi, et dans les contenus auxquels tu auras accès, tu peux aussi découvrir deux autres formules d’abonnement :
Chaque tarif t’ouvre l’accès libre à des partages spéciaux…
Choisiras tu la formule «déesse des origines », « creuset alchimique » ou «la grande déesse»?

Plus qu’un soutien, ta contribution Patreon va nous plonger dans une nouvelle aventure relationnelle, dans laquelle je te ferai découvrir l’univers des déesses, des archétypes féminins, le travail avec les rêves, mes inspirations du moment, les hauts et les bas du processus créatif.

Me rejoindras tu dans cette aventure hors des sentiers battus?

C’est une chance que l’outil Internet nous offre de pouvoir t’inviter au cœur de mon atelier et au cœur de mes créations !

Voilà ci-dessous le lien sur lequel tu peux découvrir ma page personnelle, toute fraîchement lancée et ouverte à ton inscription!

https://www.patreon.com/aliceheit

Et ici tu peux trouver ma petite vidéo de lancement de mon Patreon :

https://vimeo.com/379333454/32b4f91c28

Si tu as des questions, n’hésites pas, j’y répondrai avec plaisir.

A bientôt, sur Patreon?
Bien à toi,
Alice

« Les eaux profondes » sur Médiapart

J’ai eu envie de vous partager l’article au sujet des « eaux profondes », paru dans Mediapart hier.

Un article signé Cédric Lépine. Bonne lecture!

(Vous pouvez aussi cliquer ici pour lire l’article directement sur le site de Mediapart)

« Les Eaux profondes » un film d’Alice Heit

L’origine de la vie sur Terre est aquatique et le lien à cet élément fondamental est sans cesse rappelé à l’être humain dans sa plus profonde intimité. Puisqu’il y a cette adéquation forte entre l’eau et la vie, quoi de plus naturel chez la détentrice du pouvoir de concevoir la vie de faire émerger la fontaine de jouvence ?

"Les Eaux profondes" d'Alice Heit © Alice Heit « Les Eaux profondes » d’Alice Heit © Alice Heit

Le cinéma recèle de fantastiques expériences lorsque l’on ose sortir des chantiers battus de la production classique de faire et de réaliser des films. Fraîchement sorti des eaux de sa conception, Les Eaux profondes est un documentaire expérimental, un essai et avant toute chose une œuvre de cinéma. Alice Heit, réalisatrice de ce moyen métrage, mène une patiente investigation sur un phénomène proprement féminin encore peu audible et que certains associent à une identité spécifique : la femme fontaine. Cette recherche la conduit à recueillir les témoignages de nombreuses femmes, qui deviennent alors les conteuses d’une histoire qui relie chacun de nous à la nuit des temps. Du singulier à l’universel, l’art du récit se tisse ici patiemment, comme les fils d’une longue tapisserie contenant un bout d’histoire de l’humanité. Et peu à peu nous découvrons le tissage qui prend forme sous nos yeux : une invitation à revisiter le plaisir féminin sous un nouvel angle.

L’aptitude à libérer des eaux au moment du plaisir sexuel n’est plus ici une rareté singulière mais une capacité que possède chaque corps de femme. On la retrouve de manière sous-jacente, dans la représentation des divinités, sources de fertilité dans les civilisations anciennes où le féminin était respecté et vénéré…

Mais le parcours est loin d’être sans difficultés, comme l’exprime bien en voix off une femme témoignant au micro d’Alice Heit, car chaque individu est relié à l’histoire transgénérationnelle d’une lignée de femmes violées, et aucune lignée n’est indemne de l’ordre patriarcal du monde dans lequel nous baignons. Cependant, chaque individu est également en mesure de guérir de ses blessures… et s’ouvre alors un chemin de réconciliation de la femme avec elle-même, corps et âme…

"Les Eaux profondes" d'Alice Heit © Alice Heit « Les Eaux profondes » d’Alice Heit © Alice Heit

Les Eaux profondes d’Alice Heit est aussi une invitation concrète : celle faite aux femmes de connaître intimement leur corps pour mieux se reconnecter à lui, et par là-même, à leur source intérieure.

Cette démarche d' »empowerment » au féminin, trouve aussi son reflet dans le choix fait par la cinéaste, d’une réappropriation des moyens de production à tous les niveaux de la réalisation du film, tourné en Super8, développé à la main, autofinancé (financement participatif)… tout en intégrant une dimension collective, invitant de nombreuses femmes à expérimenter, à s’exprimer, à trouver du plaisir à faire et à être, au sein de cet espace.

Le Super8 permet de donner naissance à une image sur le support hypersensible de la pellicule, granuleuse, vibrante, se rapprochant de l’aspect tactile de la peau… La nudité des corps et encore moins leur diversité féminine n’ont plus rien de tabou. La cinéaste les filme avec complicité et sororité. Par petites touches, nous faisons l’expérience d’une sérénité intérieure, intime, au temps présent.

"Les Eaux profondes" d'Alice Heit © Alice Heit « Les Eaux profondes » d’Alice Heit © Alice Heit

Alice Heit renoue ainsi avec toute une histoire de l’indépendance au cinéma qui a pris la forme de l’expérimental avec des personnalités comme celles de Germaine Dulac et Maya Deren, ou encore plus récemment Marie Losier. Elle explore toutes les dimensions que le cinéma artisanal lui laisse à portée de main pour créer en connexion étroite avec les éléments qu’elle convoque, comme les corps filmés, qui parlent d’eux-mêmes.

L’animation en stop motion dans Les Eaux profondes convoque, elle aussi, la joie de l’expérience des corps féminins en dehors des tabous puritains, pour révéler leur magie intérieure… Alice Heit fait revivre des déesses antiques après les avoir sculptées et nourries de ses réflexions. La bande-son leur insuffle la vie. Dès lors, l’association de ses représentations divines avec le corps des femmes contemporaines filmées en Super8 réactualise la force intrinsèque et multiséculaire du féminin.

En 1866, Gustave Courbet peignait L’Origine du monde. En 2019, Alice Heit revisite le thème, avec une analyse inédite de la beauté du pouvoir féminin, d’offrir la vie tout autant que le plaisir de la vie, de la même manière que ce que représente l’eau, source de vie et de plaisir.

Alice Heit sur le tournage des "Eaux profondes" © Laurence Mermet Alice Heit sur le tournage des « Eaux profondes » © Laurence Mermet

Les Eaux profondes
d’Alice Heit
53 minutes. France, 2019.
Couleur
Langue originale : française

Avec : Emmanuelle Duchesne, Marie Foulatier, Virginie Brouwers, Muriel Gasnier, Ambre Murard, Jessica Mersch, Éléonore Pichon, Maylis Diot, Enora Rouillé, Lucie Rivoalen, Laurence Mermet, Alisson Alexander, Gabrielle, Véronique, Oriane Germser, Juliette, Pierre Tharrault, Marie Franken, Émilie Lejeune, Blandine Legeard, Soline Désiré, Violaine, Hélène (…)

Témoignages de : Ashley Molco Castello, Laurence Bourgaud, Mélo, Élise, Misungui Bordelle, Andrea de Clerck, Sylvie Verchère Merle, Georgia, Solveig, Aliché, Sophie, Alice Heit, Emmanuelle Duchesne, Muriel Gasnier, Marie Foulatier, Juliette (…)

Scénario, montage, son, production : Alice Heit

Chants : Jessica Mersch, Léone Dethiers, Émilie Lejeune, Alice Heit (…)

Piano et hang : Alice Heit

Tournage images : Alice Heit (avec la participation de Colas Ricard)

Développement pellicules : Alice Heit

Étalonnage images : Yannis Davidas

Mixage son : Stéphane Larrat

Numérisation : 8 numérique Noiseau

Nouvelles de Novembre!

Bonjour à vous toutes et tous!

Voici un petit billet matinal pour vous donner quelques nouvelles! Je m’en réjouis car parmi elles, il y en a une attendue depuis de nombreuses années!!! 😉

Alors voilà, j’ai enfin terminé mon film « les eaux profondes »!!! C’est un grand moment!!!!

 

je sors de 3 jours de travail intensif à Paris, en étalonnage (avec Yannis Davidas du Light Cone) et mixage son (avec Stéphane Larrat)…intense, efficace et joyeux!

Je me réjouis beaucoup de le partager avec vous prochainement!!!

La version française est terminée et sera bientôt prête pour la projection!  Il ne me manque plus que les sous titrages à faire pour avoir aussi une version anglaise et espagnole! Merci infiniment à vous toutes et tous, qui m’ont soutenue jusqu’au bout!!!

Si vous avez envie de m’inviter pour projeter le film dans votre région, c’est possible! l’idéal étant tout de même de trouver une salle de cinéma qui accepterait de projeter le film, car il est en format DCP, adapté aux projections en salle! 🙂

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Deuxième nouvelle, plutôt pour les locaux : je participerai au salon Multiples (salon de la petite édition et du livre d’artiste) à Morlaix ce week end!  et je serais heureuse de vous y retrouver!  ci-dessous, une photo de mon stand l’année dernière… il y a des nouveautés!

Multiples #13

Pour venir

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Plaquette M#13

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Troisième bonne nouvelle ! : le catalogue présentant les oeuvres que j’ai réalisées lors de ma précédente résidence (au Lycée de Suscinio, en partenariat avec l’association « les Moyens du Bord »), sera bientôt disponible à la vente, au prix de 20€ (sans les frais de port), 54 pages !

Le nombre de tirages est limité, n’hésitez pas à me passer commande si vous êtes intéressé-e !Capture d’écran 2018-11-09 à 09.05.52.jpg

Je retourne à mes préparatifs du salon de demain, et vous souhaite une très belle journée!

pour finir, voici quelques photos de mon travail à l’atelier cette semaine :

 

Impressions du jour

Cher-e-s follow-er-euse-s! (ça se dit?)

Aujourd’hui, j’ai repris les impressions de certains tirages de la série « porosités ». Travail intense à l’atelier…

Ce matin, j’ai imprimé le 2eme exemplaire sur soie des « larmes de Gaïa », (en utilisant aussi directement des feuilles de tanaisie, eupatoire, fenouil, fougères…)

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« les larmes de Gaïa » tirage 2
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« les larmes de Gaïa » tirage 2, détail.détail
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« Les larmes de Gaïa », tirage N°1.

Le tirage N°2 est brut pour le moment, mais est destiné à être réhaussé de broderies, A minima comme je l’ai fait pour le tirage N°1. Cela ne se voit pas sur la photo! car c’est tout petit…viendront bientôt des photos de détails, pour vous permettre de mieux apprécier!

Cet après-midi, j’ai imprimé 2 exemplaires de la gravure « les mammifères »,  cette fois sur papier (le premier tirage, je l’avais imprimé sur soie)

 

Les mammifères:
Premier tirage « les mammifères », imprimé sur soie.

J’avais imprimé le premier sur soie, et ce tirage est exposé en ce moment à St Jean du Doigt ! Exposition « animal » regroupant 30 oeuvres de 30 artistes sur ce thème : Si vous êtes dans le coin, ne loupez pas cette expo!

affiche Animal f lègé.jpg

La plaque s’abîmant très rapidement, ne me laissant pas grand espoir d’en imprimer beaucoup…c’est un assemblage complexe et de grande taille ayant nécessité de nombreuses découpes, fragilisant déjà le support dès le départ…

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Encrage de la matrice en tetrapack
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encrage de la matrice en tetrapack, détail
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« les mammifères », tirage N°3
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« les mammifères », tirage N°4

Les matrices (plaques permettant d’imprimer) que j’ai utilisées sont des pointes sèches gravées sur tetrapack (eh oui, les fameux emballages de jus de fruits, laits, etc). Je grave donc à la pointe directement sur le tetrapack, que je découpe et assemble aussi au gré des projets…

Le gros avantage de ce matériau est sa grande malléabilité, qui permet une grande créativité, et ouvre tout un champ d’exploration fantastique!

Son gros point faible est qu’il est très fragile, donc ne permet que très peu de tirages… C’est un peu frustrant, quand on a passé des heures ou même des jours à graver une plaque! Car parfois au bout de 2 tirages il n’est plus possible de rien en obtenir… Avec plus de chance je parviens parfois à 12 tirages ou plus, mais je dois dire que c’est plutôt rare, surtout lorsqu’elle est découpée autrement qu’en format carré ou rectangulaire, car cela la fragilise d’autant plus…

Avec le tetrapack, impossible donc de prévoir à l’avance le nombre de tirages possible! il faut donc imprimer jusqu’à usure de la plaque, pour pouvoir enfin numéroter les exemplaires…

C’est tout pour aujourd’hui, j’espere que cet article vous a plu.

A bientôt! n’hésitez pas à me laisser vos commentaires ou questions, j’y répondrai avec plaisir!

Alice

 

La dernière née!

Après des jours de travail, j’ai le plaisir de vous présenter ma toute dernière aquatinte!

« le cygne » ou « le vilain petit canard », aquatinte sur cuivre.

L’aquatinte est une technique que j’affectionne particulièrement, qui permet de travailler sur des surfaces, et d’obtenir tous les tons de gris jusqu’au noir, alors que le travail à la pointe par exemple,se fait seulement par trait/graphisme. j’aime la profondeur , le travail des lumières que permet l’aquatinte…

Un grand merci au passage à Robert Meeder de l’Atelier Blanc pour m’avoir prêté sa boîte à grains!

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« le cygne » fraîchement imprimé !

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« le cygne » version violette.

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la matrice de cuivre
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matrice de cuivre, détail
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« le cygne » version noire

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Séance photo : « le paradis »

J’entame la préparation de mon premier catalogue d’artiste!

Une édition dans le cadre de ma résidence avec Les moyens du Bord et le Lycée de suscinio, dans laquelle seront présentées mes oeuvres de résidence, sur le thème de « porosités ».

Les catalogues seront disponibles à la vente à l’occasion au prochain salon « Multiples » à Morlaix, où je tiendrai également un stand avec mes gravures : https://lesmoyensdubord.wordpress.com/multiples/

Ce matin, Guy Van Minden m’a fait l’honneur d’une première séance photo à l’atelier. 🙂 Je l’en remercie chaleureusement!

La soie, par exemple, est si vivante, que je trouve agréable de voir ces photos en mouvement, pour mieux comprendre mes oeuvres! (ne grande partie d’entre elles étant imprimées sur soie)…

Voici donc juste quelques photos, pour le plaisir des yeux!

A bientôt!

Alice

PS : l’oeuvre photographiée est « le paradis », pointe sèche imprimée sur soie, déclinaison de tirages uniques.

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Nouvelles des eaux profondes

Cher-e-s ami-e-s! Je vous écris aujourd’hui pour vous donner quelques nouvelles des avancées du film « les eaux profondes ».

Les derniers tournages manquant au montage de mon film ont occupé le début de l’été : encore de beaux moments de partage et de co-création, avec des amies et amies d’amies… les images sublimes sont au rendez vous…je suis comblée!

Merci à toutes celles qui se sont prêtées au jeu! il faut dire que la plage, ou une fontaine sacrée décorée de fleurs, on a vu pire comme lieu de tournage… 🙂

Voici un aperçu de cette merveilleuse fontaine sacrée… un lieu magique…  :

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Et voici un aperçu du tournage à la plage, sur une de mes plages préférées du Finistère… Parmi les figurantes, il y a des amies, et aussi des reproductions de sculptures antiques de diverses époques et civilisations que j’ai réalisées à partir de documents archéologiques! (j’ai adoré faire ça! et j’aime beaucoup l’idée de ne rien avoir inventé! j’ai seulement pris quelques libertés dans l’usage des couleurs parfois)  :

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eaux profondes2

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J’ai passé une autre partie d’été à peindre les galets du générique du film  : en me lançant dans cette idée, je n’imaginais bien sûr pas combien ce serait long! ( 😉 heureusement en un sens car sinon je n’aurais jamais fait ce choix! )… Pas moins d’une centaine de galets ont été nécessaires  ( ! ! ! ) et encore, je me suis restreinte, et je n’ai pas pu remercier tout le monde personnellement ! c’est déjà un peu fou je trouve d’avoir trouvé la patience d’aller jusqu’au bout, et d’y avoir trouvé l’occasion de rendez vous « thés-peinture de galets’ très chaleureux avec plusieurs amies voisines (qui se reconnaîtront, je vous remercie encore du fond du coeur pour votre aide et pour ces bons moments partagés!)

Quant au tournage du générique, il a pu se dérouler sans encombres grâce à l’aide d’un ami (impossible de porter tous ces galets seule jusqu’à la plage = leur poids est insensé!)… malgré un orage intempestif qui est venu s’abattre sur nous en plein tournage ! nous forçant à mettre à l’abri tout le matériel! s’en est suivi un superbe soleil qui a permis des images encore plus belles, d’eau étincelante, en fin de tournage! les joies du climat Breton!

Ensuite, j’ai développé tout ça moi même,  dans mon labo, le laboratoire Spirale (merci au Labo K pour le visuel) :

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Tous ces trésors d’images ont aujourd’hui rejoint Paris, où je les ai confiés aux bons soins des ateliers de numération 8 NUMERIQUE à noiseau  qui se charge de numériser tout en haute définition en vue d’intégrer ces nouvelles images au montage définitif…

Les étapes restantes avant la fin du film sont :

  • la conversion et intégration des dernières images au montage final,
  • le mixage du son,
  • les sous titrages, en anglais et espagnol. les traductions sont déjà prêtes, il ne reste plus qu’à faire les calages sur le film! j’aurais aimé faire également une traduction en allemand, mais je manque de temps. si parmi vous il y a des passionnés qui ont du temps et envie de faire ce travail de calage de sous titres, n’hésitez pas à me contacter! je suis preneuse de coups de main à cet endroit là! Je manque de temps, la réalisation de ce film n’étant pas mon seul projet en cours… 😉
  • l’envoi du tout à Paris, association Light Cone, pour l’export du format DCP pour projection en salle de cinéma!

Et voilà! je n’ai jamais été si près du but, mais il me faut encore perséverer un peu pour les dernières étapes!

Et vous qui me lisez, il vous faudra encore un peu de patience avant de découvrir le film…j’espère qu’il vous plaira! je pense qu’il n’existe plus beaucoup de films réalisés aujourd’hui de manière aussi indépendante/artisanale/fait maison et avec un si petit budget que celui-ci! espérons que cela ait valu la peine!

Je tiens encore à remercier du fond du coeur toutes celles et ceux qui m’on fait confiance et qui m’ont soutenue et me soutiennent encore dans ce projet : sans vous, ce film n’aurait tout simplement pas pu grandir, ni voir le jour!

Je vous souhaite une très belle journée, et à bientôt!

N’hésitez pas à me laisser des commentaires, ou à me contacter, je vous répondrai avec plaisir.

Alice.

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Un grand merci à Soline, Laurence et Pierre pour les photos! 🙂

Nos ateliers ouvrent leurs portes ce week-end !

A l’occasion des journées du Patrimoine du 15 et 16 Septembre 2018, nos ateliers de la Maison Quesseveur, ouvrent leurs portes, Samedi et Dimanche de 15h à 18h !

Nous serions ravies de vous faire découvrir nos univers!

Pour celles et ceux qui ne seraient jamais venus, nous sommes dans le parc au centre bourg, à gauche de la boulangerie de la place du Bourg, à Plouégat Guérand, à 20 minutes de Morlaix 🙂 Au plaisir de vous y retrouver!

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« La maison Quesseveur abritait autrefois un paysagiste, le jardin y était luxuriant. De quoi présager un univers artistique, plein de poésie et de sensibilité. Créé par trois plasticiennes, Myriam Martinez, Alice Heit et Valérie Guillet, « 

Une maison dans son jus

« Acquise au début des années 2000 par la municipalité, la maison avait été en partie restaurée. « Nous avions le projet d’en faire un musée, mais les subventions se font plus rares, souligne Annie Loneux, maire adjoint. Vide depuis plusieurs années, la maison est aujourd’hui consacrée à l’artisanat d’art.  » (Ouest France 24/05/2018)

Voici le dernier article du Télégramme au sujet de nos ateliers partagés :

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/plouegat-guerand-des-artistes-comme-a-la-maison-04-09-2018-12068824.php

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Les artistes Myriam Martinez, Alice Heit et Valérie Guillet (de gauche à droite) occupent l’ancienne maison Quesseveur au bourg de Plouégat-Guérand.

À Plouégat-Guérand, une vieille bâtisse bourgeoise, propriété de la mairie, héberge trois artistes en plein bourg depuis un an et demi. L’expérience est jugée très positive par la commune et par les plasticiennes, qui se sentent comme à la maison dans ce nouveau lieu de travail.

Elles s’appellent Myriam Martinez, Alice Heit et Valérie Guillet. La première, 37 ans, fait dans la sculpture et le dessin. La deuxième, même âge, donne plutôt dans la gravure, le cinéma et le tissage, sans oublier aussi le dessin, qui est également la spécialité de la troisième, âgée de 48 ans, connue pour son théâtre de papier, ses éditions de livre ou encore ses gravures.

Il y a un an et demi, ces trois artistes domiciliées dans la région de Morlaix ont investi un local commun, en plein bourg de Plouégat-Guérand. Une bâtisse de caractère construite au XIXe siècle par un médecin. Restée un temps à l’abandon, elle a été rachetée par la mairie il y a une vingtaine d’années. « On a bénéficié de quelques subventions pour la restaurer », indique Annie Loneux, première adjointe au maire de Plouégat-Guérand, en évoquant cette demeure que tout le monde appelle maison Quesseveur, du nom de son dernier propriétaire, ancien pépiniériste. « Elle est belle, entourée d’un jardin et d’un parc », prolonge l’élue qui, avec le conseil muncipal, avait imaginé un temps en faire un musée. Mais les aides financières se faisant de plus en plus rares, l’idée a été abandonnée au profit de l’hébergement d’artistes.

« Chanceuses »

« On s’est inspiré de ce qui se fait à Saint-Jean-du-Doigt, où une propriété communale est occupée par le peintre Ricardo Cavallo », explique Annie Loneux.

Sauf qu’à Plouégat, elles sont trois à avoir installé leur atelier dans la bâtisse aux volumes intéressants. « Un lieu qui se prête à la création », souligne l’élue.

« Un artiste travaille plutôt de manière solitaire. Se retrouver dans un lieu commun, c’est chouette », approuvent les trois plasticiennes, qui ont néanmoins préservé leur petite intimité avec Myriam au rez-de-chaussée, Valérie au deuxième et Alice au premier. « Jusqu’à présent, je travaillais chez moi mais je n’avais pas la place pour mes métiers à tisser », raconte cette dernière. « Moi, je partageais un atelier avec un peintre à Morlaix. Mais c’était un peu cher », poursuit Myriam Martinez en s’estimant, comme ses deux collègues, « chanceuses » d’avoir pu bénéficier de cet hébergement alors que « nombre d’artistes recherchent des lieux ».

Gagnant-gagnant

« C’est très positif », jugent, aujourd’hui, les plasticiennes et la municipalité. « Elles se sont bien intégrées et peuvent travailler sereinement », commente Annie Loneux, en appréciant les portes ouvertes et les stages proposés par les artistes, qui ont animé des ateliers à l’école. « Les enfants ont adoré », constatent les trois collègues, en appréciant l’arrangement trouvé avec la mairie. « On paye les charges mais on n’a pas de loyer. En échange, on fait des interventions gratuites ». Du gagnant-gagnant, en somme.

Contacts

Myriam Martinez au 06 28 25 06 69, Alice Heit via filrouge@mailoo.org et Valérie Guillet au 06 43 39 65 32.

Les Portes Ouvertes de l’atelier !

Aujourd’hui ont eu lieu des portes ouvertes festives de nos ateliers partagés (Myriam Martinez, Valérie Guillet et moi même) et vous avez été nombreuses et nombreux à nous rejoindre pour découvrir nos univers!

Nous avons été ravies et honorées de vous faire découvrir nos oeuvres dans le lieu où nous les créons, de vous rencontrer et d’échanger avec vous! Cette journée s’est révélée particulièrement agréable, nourrie de tous ces partages, et d’une sorte de douceur dans l’air, un peu magique… peut être aidée par les talentueux musiciens qui ont joué trois cessions de Jazz Manouche particulièrement réussies! le doux parfum des crèpes et galettes y ajoutait aussi son charme et la convivialité!

Merci à vous! cela nous a donné envie de réitérer ce genre d’évènement artistique en musique avec Guests (nous avons eu aussi la chance d’être rejoins par deux artistes photographes dont j’ai beaucoup apprécié le travail!)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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